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2 milliards de personnes ne disposent pas de l’eau potable

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2 milliards de personnes ne disposent pas de l’eau potable

1/3 de la population mondiale n’a pas une accès à l’eau potable

Dans un rapport de santé publié par l’Unicef et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) plus d’un tiers de la population mondiale n’a pas accès à l’eau potable et a des moyens sanitaires sûrs.
Les mesures d’hygiène et l’accès à l’eau potable permettent de faire progresser l’état sanitaire et de réduire la propagation de nombreuses maladies liées à l’eau impropre et aux conditions d’insalubrité et de pollution des ressources hydriques.

Or 2,1 milliards de personnes dans le monde n’ont pas d’eau potable dans leur domicile et 4,5 milliards de personnes ne disposent pas de moyens d’assainissement des eaux.
Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS a déclaré :  » Avoir accès à l’eau salubre, à l’assainissement, à l’hygiène à domicile ne devrait pas être un privilège exclusivement réservé aux riches vivant en milieu urbain.  »
Selon les estimations de l’organisation onusienne 844 millions de personnes ne disposent pas des moyens élémentaires d’approvisionnement en eau potable, dont 263 millions de personnes vivant à plus d’une demi-heure d’une source d’eau potable et 159 millions d’individus boivent des eaux de surface d’origine des lacs, de rivières ou d’oueds.

Si 4,5 milliards de personnes ne disposent pas d’installations d’assainissement sécurisés, 2,3 milliards ne disposent pas d’aménagements sanitaires basiques et près de 900 millions de personnes défèquent à l’air libre.

Notons que plus de 350 mille enfants meurent encore chaque année par affection diarrhéique. Par ailleurs, des pathologies comme le choléra, la dysenterie, l’hépatite A surgissent dans les régions dépourvues de salubrité et d’hygiène de milieu.
Pour exemple, dans la région de l’Afrique subsaharienne, seulement 15% de la population dispose de l’eau potable et du savon.
Dans près de 90 pays, le progrès en matière d’assainissement de base est très lent ne laissant pas espérer une couverture complète en matière de sources hydriques et d’hygiène avant l’année 2030.