Sanofi Tunisie encore plus engagée dans la lutte contre la douleur

Sanofi Tunisie encore plus engagée dans la lutte contre la douleur

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La célébration de la journée mondiale contre la douleur se fait chaque année, le troisième lundi d’octobre et c’est à cette occasion que Sanofi Tunisie a organisé des actions et programmes de sensibilisation à la prise en charge de la douleur, en partenariat avec le centre de traitement de la douleur de l’hôpital Rabta de Tunis.

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L’esprit de cette campagne de sensibilisation a tourné autour de Flash Mobs organisés dans les lieux publics afin d’interpeller le grand public sur cette pathologie.
Un point de presse s’est tenu dans le cadre de cette campagne de sensibilisation ainsi que quatre flash mobs conçus pour améliorer la prise en charge des patients souffrant de douleurs.
5000 professionnels ont été formés dans tout le territoire et dans toutes les régions du pays. La prise en charge de la douleur se fait par des médicaments antidouleur de différents paliers (paracétamol, paracétamol+codéine, substances morphiniques) selon les cas des patients et l’intensité des douleurs.
Des méthodes complémentaires peuvent être additionnées à la médication comme l’acupuncture, la mésothérapie, la kinésithérapie et la sophrologie.

Sanofi Tunisie renouvelle son engagement

Sanofi Tunisie, s’est ainsi engagée à apaiser la douleur afin d’améliorer la qualité de vie de tous les patients. Il y a deux axes de progrès thérapeutiques : le premier axe est celui de placer le patient au centre des ses préoccupations par la mise à disposition d’informations pour mieux maîtriser et vivre avec la douleur. Quant au second axe, c’est d’accompagner les professionnels de santé comme les médecins et les infirmiers qui sont concernés par la mise à disposition d’outils d’évaluation de la douleur et des prestations de services pour l’information scientifique sur la douleur.

La douleur, un signal d’alarme

La douleur c’est un signal d’alarme, un problème qui se manifeste suite à une lésion, un coup brutal, un traumatisme, une intrusion, etc. Elle constitue la motivation de 90% des cas de consultations médicales.
Aujourd’hui, on dispose d’une meilleure compréhension des mystères de la douleur et de ce symptôme qui est « la douleur ».
On distingue plusieurs types de douleurs par excès de nociception. La stimulation peut être mécanique, thermique, chimique, physique, etc.
Les douleurs neuropathiques peuvent être liées à une tumeur, à une lésion, à une compression, à une infection comme le zona ou à une maladie chronique non transmissible comme l’obésité.
Il y a des douleurs qu’on appelle psychogènes. Quand on est en bonne forme la douleur est de faible intensité tandis que lorsque l’organisme est affaibli, la douleur est pressentie d’une manière plus intense, c’est l’état d’esprit de l’être humain qui agit sur cela.
La prise en charge se fait selon les évaluations de cette douleur, les cas des patients et l’adaptation des moyens. Une douleur peut être légère, modérée ou vive.
Soulager la douleur, c’est couper et interrompre ce signal d’alarme par des moyens médicamenteux, la thérapie
par le froid avec les sacs de glace, des approches complémentaires comme la psychothérapie, l’acupuncture, la mésothérapie et la kinésithérapie.
Depuis 50 ans, Sanofi s’engage contre la douleur. « Améliorer la prise en charge des patients souffrant de douleurs est au coeur de nos préoccupations et de notre savoir–faire. Nous mettons à disposition une gamme d’antalgiques
et nous souhaitons contribuer plus largement aux progrès de la prise en charge globale de la douleur. Nous avons souhaité réunir l’ensemble des intervenants (médecins, pharmaciens, infirmiers, associations de patients) susceptibles de faire avancer la réflexion sur ce sujet. »
 
Fayrouz Elloumi

Dr Fayrouz Elloumi, Directrice de produits – Sanofi Tunisie

1) Quel est l’objectif de cette journée mondiale de prise en charge de la douleur par les laboratoires Sanofi ?

Cette journée mondiale est célébrée annuellement chaque troisième lundi du mois d’octobre.
En tant qu’acteur principal pour l’amélioration de la prise en charge de la douleur, Sanofi Tunisie s’engage à développer les campagnes de sensibilisation de grande envergure à l’échelle nationale pour toucher aussi bien les professionnels de la santé ( médecins, pharmaciens, dentistes, etc.) ou encore le grand public pour l’inciter à aller consulter à se prendre en charge et de ne pas accepter la douleur comme une fatalité. De nos jours, il est inacceptable de laisser quelqu’un souffrir de douleurs alors qu’il existe une prise en charge complète, des experts qui sont prêts à les recevoir et les accompagner, à les orienter pour soulager leurs douleurs. C’est un axe important sur lequel qu’on souhaite vraiment miser pour que les patients ne souffrent pas tous les jours de douleurs qui sont à la base traitables. On peut traiter le patient, il y a des médicaments antalgique, la prise en charge est donc disponible. Il y a les conseils pratiques. On peut d’un simple geste ou par la prescription d’un médicament adapté soulager une douleur. Il est donc important de communiquer autour de cela. C’est vraiment la raison d’être de cette journée et de cette campagne qui démarre et est lancée à partir d’aujourd’hui, le lundi 16 octobre est le troisième lundi du mois d’octobre, c’est la journée mondiale de la douleur et on est présents pour en parler.

2) Quelles sont les innovations en matière de prise en charge de la douleur ?

On essaye vraiment d’apporter une solution qui couvre l’ensemble du périmètre sur un ensemble des aspects. On collabore évidement avec le centre de traitement de la douleur à l’hôpital de la Rabta. Ce centre a été fondé par le Pr Monia Haddad à la fin des années 90, c’est le premier centre antidouleur en Afrique et qui est le fruit d’une coopération tuniso-française, ayant un abord global de la douleur et une prise multidisciplinaire par des médecins, infirmiers, kinésithérapeutes, psychologues cliniciens, etc.). C’est un premier axe avec un travail de fond qui a été mis en place grâce à cette dame et à ce centre. Il y a des programmes de formations médicales continues touchant les médecins généralistes, les pharmaciens, les préparateurs officinaux, pour sensibiliser par des gestes simples à comment rassurer un client ou un patient, une personne qui souffre d’une douleur qu’elle soit aigue ou chronique, une algie bénigne ou grave. Il s’agit vraiment d’orienter cette personne qui se présente avec une douleur et faire les explorations nécessaires et l’accompagner. Donc il y a des formations de fond qui sont déjà mises au point depuis l’année 2009. Le deuxième axe est de dire aujourd’hui aux citoyens tunisiens de ne plus accepter la douleur en tant que telle, d’aller vers les centres adéquats, pour soulager rapidement la douleur et améliorer leur qualité de vie.
En termes d’innovations, on a des activités et des animations originales qui ont été mises en place. On va essayer de théâtraliser la douleur dans les lieux grand publics et dans les hôpitaux. Il y a des acteurs qui vont vraiment exprimer la douleur à leur sens et à leur façon pour interpeller le citoyen tunisien, à titre d’exemple des passants à l’avenue Habib Bourguiba ou par exemple des patients dans les autres villes comme la ville du Kef. Après, on remet des affiches et flyers avec des conseils pratiques qui sont accessibles et compréhensibles, afin d’expliquer comment on peut agir et prévenir les différentes douleurs. Par conséquent, à travers des gestes simples on peut soulager des patients au quotidien. La nouveauté cette année est aussi des spots radios qui vont être diffusés tous les lundis et tous les vendredis pendant le mois d’Octobre afin de sensibiliser le citoyen tunisien pour une meilleure prise en charge.

3) Quels messages prodiguez vous aux professionnels de la santé, aux patients et aux lecteurs en marge de cette
journée mondiale contre la douleur ?

On est tous confronté un jour ou l’autre à la douleur, on est aussi tous contrebutées qu’on soit un professionnel de la santé ou autre, mais la douleur n’est pas une fatalité. Sanofi Tunisie s’adresse aux citoyens tunisiens pour dire : « N’hésitez pas de consulter, il y a des experts qui sont présents pour vous accueillir et vous recevoir ».
Les experts ont été formés dont le niveau de connaissance dans ce domaine est exceptionnel et ils sont sensibilisés vraiment à l’importance de chercher, voir ces patients et communiquer sur comment banaliser et comment démocratiser la prise en charge de la douleur.