allergies du printemps

Quel remède pour les allergies du printemps ?

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« L’automne est une mutation, l’hiver une lutte, le printemps un épanouissement». Mais lorsque les beaux jours arrivent, ils charrient avec eux un lot d’allergies qui menace de ruiner cet épanouissement et même de le transformer en cauchemar.

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Si avec le retour du printemps vous avez le nez qui coule, la gorge qui gratte, les yeux rouges, ou si vous commencez à tousser et que votre respiration devient plus ou moins sifflante, alors méfiez vous des allergies saisonnières, qui contrairement aux idées reçues, peuvent se déclencher à n’importe quel âge.

allergie de printemps

Des traitements pour réduire les symptômes

traitement des allergies de printemps
 
Une fois que l’organisme considère une substance comme nuisible, les jeux sont faits. A l’heure actuelle on ne peut pas parler de guérison. Seule la désensibilisation par l’immunothérapie s’avère efficace. Mais étant un traitement aussi long, aussi exigent et qui manque parfois dans notre pays on n’y recourt pas souvent. Heureusement, une variété de médicaments et de produits accessibles en pharmacie sont capables de maîtriser les symptômes d’allergies saisonnières principalement les des antihistaminiques oraux, des décongestionnants oraux ou topiques et les corticostéroïdes nasaux en vaporisateur. Mais comme tout autre médicament, ces derniers ne sont pas dénudés d’effets indésirables et doivent ainsi être utilisés de manière raisonnable.

La prévention est la solution :

En premier temps vous devez consulter un allergologue pour savoir contre quelle ennemie se battre. Pendant la saison du printemps, c’est souvent les graines de pollens qui sont en cause, d’où l’appellation pollinose. La pollution atmosphérique est un autre des éléments déclencheurs des allergies respiratoires. Même si cette pollution existe toute l’année, elle se fait plus remarquer au printemps, à un moment où l’air se réchauffe et en plus on s’y expose plus souvent. Dans ce contexte, prévenir la pollinose est fondée sur deux principes: diminuer la pollution atmosphérique et contourner l’allergène.

Des petits gestes pour prévenir les symptômes :

• Limitez les promenades en forêt, les pique-niques dans l’herbe, les cueillettes de fleurs…
• Sachez que les zones riches en dioxyde de carbone (périphérique, parking, centre ville) sont aussi favorables aux pollens.
• Évitez également les sorties lorsque les taux de pollens sont très élevés. Les pires conditions sont les mi-journées à cause du grand soleil et du petit vent ou après un orage.
• Dans le cas de taux élevés de pollen dans l’environnement, il faut éviter les lentilles de contact et porter des verres fumés afin de diminuer au maximum l’exposition de vos yeux.
• En voiture, roulez les fenêtres fermées et installez des filtres qui retiennent les pollens sur le système de ventilation.
• Après une sortie en période de pollinisation, rincez votre nez avec du sérum physiologique, changez de vêtements et lavez-vous les cheveux avant de vous mettre au lit.
• Le pollen peut adhérer aux tissus. Ainsi, séchez votre linge à l’intérieur.
• Dépoussiérez votre logement à fond et régulièrement. Le risque d’entrée de pollen étant plus élevé le soir, préférez l’aube et la tombée de la nuit pour aérer votre maison.
• Portez un masque filtrant la poussière pour jardiner. Gardez le gazon court, car l’herbe qui pousse fleurit et libère du pollen, et évitez de tondre la pelouse.
• Évitez le tabagisme, actif et passif. C’est une mesure commune pour toutes allergies puisque la fumée risque d’empirer les symptômes respiratoires.

Enfin, l’instauration d’un mode de vie qui vise à préserver une santé immunitaire par une alimentation riche en fruits et légumes, la gestion du stress, s’avère toujours nécessaire en termes d’allergie.