alzheimer et antecedents familiaux

Antécédents familiaux et évolution d’un Alzheimer

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Moins de 2% des patients atteints par la maladie d’Alzheimer sont âgés de moins de 65 ans. Une nouvelle étude canadienne de chercheurs de l’Université de McGill vient de déterminer le rôle des prédispositions familiales pour cette pathologie neurologique.

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Les antécédents familiaux impactent l’évolution de la maladie d’Alzheimer chez les patients

La maladie d’Alzheimer est la première démence à l’échelle internationale, c’est une affection neurodégénérative qui affecte 50 millions d’individus dans le monde et plus de 50 mille patients en Tunisie.
 
Alzheimer des liens familiaux
 
Le nombre de cas augmente selon la catégorie d’âges pour les seniors; 2 à 4% des plus de 65 ans en sont atteints et 15% des plus de 80 ans. Plus une personne approche de l’âge auquel les premiers signes de la maladie d’Alzheimer sont apparus chez l’un de ses parents, plus il y aura de risques d’avoir une agrégation d’amas de plaques d’amyloïde.
Ces plaques amyloïdes renferment une protéine appelée bêta-amyloïde. Lorsque la protéine s’accumule, elle forme des plaques qui s’encollent à l’extérieur des neurones. Or, de nombreuses études neurologiques ont montré que la présence de ces plaques est un symptôme de la maladie d’Alzheimer. « Une personne de 60 ans dont la mère a développé des symptômes d’Alzheimer à 63 ans a plus de risque d’avoir des plaques d’amyloïdes dans son cerveau qu’une personne de 70 ans dont la mère a développé Alzheimer à 85 ans », a révélé Sylvia Villeneuve, une des chercheurs qui ont travaillé sur cette étude neurologique. Ce résultat est démontré plus important chez les femmes que chez les hommes.
Après une première une étude sur 101 participants, les chercheurs canadiens ont pu approfondir leurs travaux avec deux autres groupes de participants. Le premier groupe était composé de 128 individus et 135 personnes constituaient le second groupe. En étudiant la présence de plaques d’amyloïdes directement dans le cerveau, les chercheurs ont ainsi pu confirmer leurs résultats.
Il n’existe toujours aucun traitement curable pour la maladie d’Alzheimer. L’unique alternative dont bénéficient les patients, est le maintien des fonctions cognitives par des activités physiques et intellectuelles, des jeux, des peluches, ou même des poupées et de la zoothérapie avec l’usage de chiens et de chats domestiques d’accompagnement dans les centres de soins des malades atteints d’Alzheimer.