Viandes et Hormones de croissance animale mettent votre santé en danger

Viandes et Hormones de croissance animale mettent votre santé en danger!

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Et nous qui croyons qu’on mangeait des sources de protéines animales pour maintenir notre corps en forme et en bonne santé, alors qu’il s’est avéré que ces multiples viandes pourraient contenir des traces d’hormones de croissance ajoutées au préalable par l’éleveur à l’alimentation animale pour une meilleure rentabilité quantitative et qualitative.

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Portrait de la situation à l’échelle mondiale

Au Canada, l’utilisation de six hormones de croissance (l’estradiol, la progestérone, la testostérone, trois hormones naturelles; de même que le zéranole, l’acétate de trenbolone et l’acétate de mélengestrol, des produits synthétiques) est permise dans des concentrations raisonnables. Ces produits, interdits de l’autre côté de l’Atlantique, favorisent une croissance plus rapide du bœuf, de l’ordre de 5 à 15 %. De plus, la viande obtenue est plus maigre.
L’utilisation des hormones a un autre avantage : comme elle permet d’obtenir une croissance plus rapide de l’animal, elle limite les coûts de production.
Cependant, les viandes qui se retrouvent dans nos étalages sont toutefois soumises à une sévère réglementation.

Risques de ces hormones sur la sante humaine :

• Enfants et femmes enceintes
La Coalition canadienne de la santé estime que la présence d’hormones constitue un risque pour la santé humaine, notamment chez les enfants et les femmes enceintes.

• Puberté précoce
La Coalition établit également un lien entre la viande traitée aux hormones et le cancer, notamment en raison d’une puberté plus précoce chez les adolescentes et les adolescents.
Citant le Programme national de toxicologie du Sud, elle affirme que l’estrogène utilisé dans les hormones de croissance destinées aux animaux doit être déclaré « comme étant un agent cancérigène connu ».

• Cancer
Il semble que l’utilisation des hormones aurait une incidence sur les cancers du sein, de la prostate et du côlon, entre autres. Prise séparément, chaque hormone a donné des résultats inquiétants lors d’expériences effectuées sur des animaux de laboratoire.
Outre le développement de tumeurs, certaines hormones auraient une incidence sur le thymus qui joue un rôle essentiel dans le système immunitaire.
Le zéranol provoquerait également des anomalies testiculaires.

Au consommateur de choisir<.u>
L’incertitude scientifique liée à l’utilisation des hormones de croissance chez les producteurs bovins devrait pousser le consommateur à faire des choix éclairés.
À défaut de certitudes, il faudrait peut-être songer à consommer une viande biologique, plus onéreuse certes, mais exempte de ces produits dont les effets sur l’organisme humain sont méconnus. Bien sûr, vous devrez débourser davantage. Mais, en fin de compte, ce choix de consommation constitue, peut-être, votre plus grande sécurité.
En l’absence de données concluantes, la prudence est de mise !